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Restauration

Les travaux de restauration tendent dans un premier temps à redonner aux cours d’eau leurs sections d’écoulement d’origine et aux ripisylves une dynamique pérenne.

Pour cela les lits mineurs sont dégagés de la végétation qui les colonise, des embâcles provoquant des freins à l’écoulement ou des risques d’érosions de berges ainsi que les déchets. Le travail sur les peuplements rivulaires consiste à désenclaver les cours d’eau, à diversifier les classes d’âges et les essences. Les essences dites objectives le long des berges, comme par exemple l’aulne ou le frêne sont favorisées au détriment des indésirables comme le robinier (acacias) ou le peuplier de culture. Le rajeunissement des cépées ou la création de celle-ci fait partie de cette phase de travail. L’abattage des arbres à risque, déstabilisés est systématique.
La dévégétalisation des atterrissements et des îlots pour que les matériaux restent mobilisables par les cours d’eau. Ces actions sont menées en favorisant l’écosystème par la gestion des zones d’ombre ou de lumière, nécessaire au développement de la vie, en prenant en compte le rôle de filtre naturel qu’est une ripisylve, en conservant des caches pour la faune et des arbres morts.

Les travaux de restauration ont débuté en automne 1999 et continuent à ce jour.

Ont été restaurés :

  • La totalité du linéaire de l’Arize soit 130 km de berges.
  • Suite à la crue de juin 2000, 54 km de berges de l’Arize.
  • Vingt sept affluents pour 165 km de berges.